Accueillir chaque voyage, dépouillée de toutes certitudes, pour vivre au plus près chaque instant et essayer de prolonger le lien par l'image et l'écriture.
Par chicha
Hier, lorsque nous sommes arrivées sur la page des Sablettes, nous avons été surprises, en approchant du bord de l'eau, de voir de multiples petites formes semblables à des morceaux de plastique translucides de 5 à 6 cm...
En riant, nous nous sommes dit qu'il était impossible qu'il s'agisse de préservatifs (ça y ressemblait) : il y en avait beaucoup trop pour une petite surface !
J'en ai donc prélevé quelques specimens - ils mesurent entre 5 et 6 cm - et nous avons fait des recherches, chacune de notre côté en revenant chez nous.
Il s'agit des velella velella (ou vélelles) qui sont bleutées lorsqu'elles sont vivantes et peuvent perdre leur couleur en mourant et je vous donne ci-dessous les infos que j'ai récupérées sur internet.
"Les velella velella ne peuvent se mouvoir d'elles-mêmes. C'et le vent qui décide de leur déplacement. Après une tempête, on peut les retrouver échouées par milliers le long des plages, au printemps ou au début de l'été.
Elles possèdent un flotteur ovale, allongé surmonté d'une courte excroissance triangulaire qui se dresse hors de l'eau et fonctionne comme une voile qui permet à l'animal de se déplacer au gré des vents. D'ordinaire elles s'échouent sur nos plages fin mai ou courant juin, d'où leur surnom de "barques de la Saint Jean".
La prolifération des vélelles divise les spécialistes du monde marin. Pour certain, c'est bon signe : cela montre que la mer est propre car ces animaux préfèrent les eaux peu polluées. D'autres y voient avant tout le signe de la diminution du nombre de tortues, leur principal prédateur."
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