Accueillir chaque voyage, dépouillée de toutes certitudes, pour vivre au plus près chaque instant et essayer de prolonger le lien par l'image et l'écriture.
Par chicha
J'avais programmé quelques visites autour de l'endroit où se trouve mon hôtel (dans le quartier chinois) mais, comme d'habitude, mon absence totale du sens de l'orientation m'a joué des tours et je me suis parfois retrouvée un peu loin de l'endroit où je voulais aller !... Mais j'ai l'habitude et cela ne me dérange pas car je fais ainsi des découvertes imprévues.
Kuala Lumpur en malais signifie "confluent vaseux" car l'endroit se trouve au confluent de deux cours d'eau : le fleuve Klang et l'un de ses affluents, le Gombak. Kuala Lumpur ne désignait au départ qu'un campement de huttes de bambous soumis aux inondations, aux incendies et à la malaria. Mais à partir de 1850, l'endroit fut arraché à la jungle grâce au commerce de l'étain et devint, en 1896, la capitale de la Malaisie.
Dévastée pendant la seconde guerre mondiale et envahie par les Japonais elle fut ensuite rapidement reconstruite.
Elle subira encore de violents affrontements entre les communautés malaises et chinoise en 1969.
Aujourd'hui, les gratte-ciels surgissent partout, au milieu parfois de maisons totalement vétustes et Kuala Lumpur est le théâtre d'un développement extrêmement rapide depuis les années 1980.
C'est une ville cosmopolite qui avec 53% de Chinois constitue une sorte d'enclave bouddhiste dans un pays majoritairement musulman.
Alors que je marchais dans une rue, j'ai été attirée par une odeur que je connais maintenant, depuis que j'ai mangé un délicieux dessert chez mon amie Nucharee à Bangkok : l'odeur du pandan...
Un petit étal derrière lequel une ravissante jeune femme cuisinait, dans des tiges de bambou, une friandise à la noix de coco et au pandan
J'en ai bien sûr acheté une barquette. Un délice !
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog



