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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 20:45

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Si peu envie de partir que j'ai préféré partir à 2 heures du matin de Pondi plutôt que de jouer la sécurité en regagnant Chennai la veille du départ pour être au plus près de l'aéroport. Profiter jusqu'au dernier moment...

Ponctuel, Wilson. Wilson, c'est le chauffeur de taxi qui nous avait emmenés visiter les temples Chola. Alors, à deux heures du matin, je monte dans le taxi.

Un arrêt pour faire le plein d'essence à la station qui est près du canal permet à quelques moustiques de s'engouffrer dans la voiture. Je me serais bien passée de leur compagnie !

Je n'avais encore jamais circulé sur les routes indiennes la nuit. Le trafic est aussi important que dans la journée mais ce sont plutôt les poids lourds qui occupent le terrain. Pas de rickshaws, de motos, de vélos, de charrettes ou de vaches qui s'attardent sur la chaussée : 98 % de camions et de bus et à peine 2 % de voitures. 

Une circulation impressionnante avec des dépassements qui se font aussi bien à droite qu'à gauche mais cela ne m'empêche pas de dormir sur la banquette arrière du taxi. Je fais confiance à Wilson.

Vers 4 heures, Wilson s'arrête devant une échoppe au bord de la route et nous sirotons un chaï. A cette heure-là, il n'y a pas grand monde. Quelques automobilistes qui font une pause, 2 ou 3 poivrots... Le chaï est délicieux et je le sirote en essayant de profiter de chaque gorgée. 

Dernier chaï...

Jusqu'à l'année prochaine...

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 17:13

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A Pondichery, comme dans beaucoup de régions d'Inde, les gens sont simples, chaleureux, joyeux... Les sourires fleurissent et tout est prétexte à engager une conversation.

 

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Vanita... Tous les jours - sauf le dimanche - Vanita s'occupe de faire le ménage au "rêve bleu". Discrète (elle ne parle que le tamoul).

Lorsqu'il m'arrive parfois, l'après-midi, de passer à la guesthouse désertée par ses locataires, elle est allongée sur sa natte, par terre dans la cuisine.

Je n'oublierai pas son air incrédule le jour où je lui ai donné un billet de 100 roupies (même pas 2 euros !). Elle m'en a épluché des pois chiches grillés, en me souriant, pendant je ne sais combien de temps...

 

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Mourougane... Il tient une petite cabine téléphonique à l'angle de Nainiappa Pillai street et de Lal Bahadur street. 

C'est généralement là que je vais donner mes coups de fil. Il me pose des questions sur la France qui lui semble si lointaine mais où il n'a pas envie d'aller parce qu'il est persuadé que l'Inde est le pays qui est fait pour lui. Malgré...

 

 

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Yamuha... Adorable petite puce qui se débrouillait très bien en anglais.

Me voyant fascinée par la préparation du riz à la fête de Pongal, elle a pris ma main en me disant "Tu sais, si tu veux m'emmener avec toi en France, je pourrais te préparer du pongal chaque fois que tu en auras envie..."

 

 

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Prakash... Qui me demande comme une faveur de lui envoyer les photos prises de lui et de sa femme, devant leur maison - une bicoque dans le village de pêcheurs. Bien sûr, Prakash...

 

 

 

 

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Sultty... Il tient une minuscule épicerie dans Mullah street et il y a installé une machine à coudre. C'est à lui que je confie les vêtements que j'achète lorsqu'il y a des retouches à faire.

Emerveillé par sa photo sur l'ipad, il me l'a pris des mains et a filé chez lui pour montrer la photo à sa femme.

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et puis tous les autres...

 

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etc. ...


 

 

 

 


 



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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 15:53

 

 

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Aujourd'hui dimanche, la plupart des boutiques de Pondichéry sont fermées mais c'est jour de marché sur Mahatma Gandhi Road.


Sur plus d'1 km , la circulation est - a priori - interdite aux voitures les vendeurs installent leurs marchandises sur des étals de fortune ou à même le trottoir. C'est un vrai plaisir de déambuler dans la rue et on trouve de tout : une multitude de récipients en plastique de couleurs vives, des fleurs, des fruits et légumes, des bouquins, des ustensiles de cuisine, des vêtements, des clous rouillés etc... et même des dentiers d'occasion.

 

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Et en cas de petits creux, des échoppes proposent des brochettes, des bols de riz, des samosas... Les récipients qui servent à la cuisson ne sont pas récents mais les odeurs qui s'en dégagent son bien alléchantes et tant qu'il ne s'agit pas de manger des légumes crus lavés avec une eau douteuse...

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 18:48

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Ici, il est bien entendu possible d'utiliser son téléphone portable français mais la réception de la note, au retour, risque d'être bien désagréable ! 

On peut aussi acheter un portable indien (pas très cher) avec le plaisir de rentrer chez soi avec un téléphone qui porte des chiffres en indien...

Moi, je préfère la solution des cabines téléphoniques à partir desquelles, pour quelques roupies (je suis toujours surprise par le montant dérisoire de la facture) on peut appeler en France.

On trouve ces petites cabines à peu près dans toutes les villes et elles sont facilement repérables grâce à leur panneau, généralement rouge et blanc, portant les sigles PCO (appel local), STD (national), ISD (international). La liaison est instantanée et la communication de bonne qualité.

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 13:42

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(un habitat d'Intouchables sur la rue M.G. Road à Pondicherry)


 

 

A la guesthouse, j'ai fait la connaissance de Jean-Pierre qui vient régulièrement, glaner des informations auprès de Christelle ou du personnel du "rêve bleu". Comme un certain nombre de personnes ici, il essaie de venir en aide aux plus démunis.

C'est en accédant à la retraite que Jean-Pierre Libberecht peut enfin réaliser un vieux rêve : découvrir l'Inde.

Dès son premier voyage, il fait le choix de venir en aide aux Intouchables (les Dalits), la population la plus pauvre du pays et de passer 6 mois par an en Inde. Pour cela, il fait un choix : restaurer ou construire des huttes en palmes qui constituent leur habitat traditionnel. Sa femme, Mireille, s'associe à son projet dès 2002 et ils commencent à collecter des dons auprès de parents et d'amis pour agir.

Mais les dons sont loin de couvrir tous les besoins et il fonde donc une association à but non lucratif soutenue par une équipe de bénévoles, "à l'abri de la mousson", qui n'est pas subventionnée mais permet de fournir une attestation fiscale pour chaque don.

Jean-Pierre travaille en Inde avec diverses associations, les services médicaux et sociaux et intervient principalement auprès des veuves, des veufs et des personnes âgées ou handicapées en leur procurant un abri et en les aidant à devenir autonomes par l'achat de machines à coudre ou la création de petits commerces.

Aujourd'hui, l'équipe sur le terrain comprend

- de petites entreprises locales de 5 à 9 personnes spécialisées dans la construction et la réhabilitation de huttes

- une interprète qui les aide à mener les enquêtes pour établir les dossiers

- des médecins et assistantes sociales qui permettent une meilleure approche des besoins

- l'association Parrainages Inde

 

 

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Avant et après restauration

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les chèques sont à libeller à l'ordre de "à l'abri de la mousson" et à adresser à

Madame Fancello-Libberecht

Camping "la fermette"

09200 Moulis

 

Selon la superficie, les frais engagés sont d'environ 300 euros par hutte.

Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site

 http://imousson.free.fr





 

 

 

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 19:03

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La vache : animal sacré et valeur économique

L'Inde possède le premier troupeau de bovins du monde : plus de 200 millions de têtes.

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Elle y est considérée comme une Mère universelle qui représent, en premier lieu la vie, et ne peut donc être supprimée ni par le sacrifice, ni par l'abattage. Son culte remonte à l'arrivée des Aryens (peuple de pasteurs à l'origine)  il y a plus de 3 500 ans, de leur religion védique et des brahmanes.

 

 

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Les prières et les offrandes aux dieux occupaient une place importante dans la vie quotidienne des brahmanes mais aussi des fidèles. Or les offrandes sont la plupart du temps à base de ghee (beurre clarifié) fabriqué à partir du lait de vache. Au début, s'occuper des vaches constituaient un acte de dévotion mais, peu à peu, la vache devient un symbole divin personnifiant les dieux.

 

 

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Son caractère sacré s'est doublé d'une importance économique car tous ses produits sont très utiles : le lait et ses dérivés (lait caillé, yaourt, beurre, beurre clarifié, fromage) constituent une source importante de protéines animales, la bouse est un combustible et un engrais apprécié, l'urine entre dans la fabrication de certains remèdes.

 

 

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Chaque paysan a au moins un animal de trait, même lorsqu'il ne possède qu'un petit terrain car il n'y a pas d'autre moyen de tracter les machines agricoles souvent bien rudimentaires. De plus, la bouse est précieusement recueillie car elle permet de fertiliser les champs qui ne reçoivent pratiquement d'engrais chimiques et ne sont jamais mis en jachère. Même vieille, la vache reste utile puisqu'elle continue de transformer une pauvre nourriture en fumier.



P1010081-copie-1Lorsqu'il ne travaillent pas aux champs, les bovins sont libres : ils errent dans les rues provoquant parfois des embouteillages voire des accidents, se nourrissent dans les caniveaux et les poubelles de tous les déchets comestibles, reçoivent les dons des passants, mastiquent les vieux journaux... et rentrent tranquillement chez eux le soir pour se faire traire... Ils ne coûtent ainsi rien à leurs propriétaires.

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 19:03

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Ce matin, j'ai emprunté le vélo de la guesthouse pour aller jusqu'au village de pêcheurs, au-delà de l'avenue Goubert.

J'étais un peu sur mes gardes car l'une des "pensionnaires" de la guest m'avait dit "méfie-toi, ils ne sont pas très aimables". Mais je n'ai rencontré aucune agressivité. Au contraire.

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C'est dimanche aujourd'hui, ils sont donc nombreux dans les rues et je me suis appliquée à activer la sonnette du vélo pour ne surtout renverser personne et à éviter soigneusement les filets parfois posés devant les maisons. J'aurais pourtant volontiers roulé plus vite pour ne pas m'attarder dans la puanteur car, par endroits, le canal est un véritable égoût à ciel ouvert.

 

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Je gare le vélo au bout du village et je m'avance vers un petit groupe d'enfants qui jouent par terre. J'ai apporté un sachet de ballons gonflables et j'ai, bien sûr, beaucoup de succès. Ils accourent tous. C'est gagné  et je peux m'approcher des adultes.

 

 

 

 

 

Chacun, petit ou grand veut que je le prenne en photo et, entre l'anglais et les mimiques, nous réussissons à échanger un peu.

C'est un quartier miséreux et sale mais plusieurs me demandent, fièrement, de photographier sa maison et certains m'invitent même à y pénétrer. Je note quelques adresses pour leur envoyer les photos à mon retour en France.

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Lorsque certains gamins me réclament des roupies, je refuse catégoriquement et ils n'insistent pas du tout.  Mais je me promets de revenir demain avec d'autres ballons et des bonbons et je ne rentre à la guesthouse qu'en fin de matinée.


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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 21:09

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Le temple Manakula Vinayagar est l'un des temples les plus anciens de Pondichery (il a été construit il y a 5 siècles) et sa particularité est qu'il est totalement consacré à Ganesh.

Ganesh, aussi appelé Ganesha, Ganapati ou Vinayak est le dieu de la sagesse, de l'intelligence, de l'éducation, etc..., celui qui lève les obstacles de l'illusion et du savoir.


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Le temple doit son nom au fait qu'à l'endroit où il a été construit il y avait à l'époque un bassin (kulam en tamoul) qui, en raison de la proximité de la mer, était plein de sable (manal en tamoul). D'où le nom de Manakulam.

 

 

 

 

 

 

 

 

photo-copie-5  photo-copie-4C'est un temple très fréquenté et chaque jour, Lakshmi, une superbe éléphante vient y passer quelques heures avec son cornac. Ils restent tous deux à l'entrée et si l'on offre un présent à Lakshmi (des pièces qu'elle prend dans sa trompe et remet à son maître ou de la nourriture qu'elle mange aussitôt), elle nous bénit de sa trompe.

 

 

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(jeunes mariés tamouls devant le temple)

 

 

 

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 18:36

 

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J'ai décidé d'alléger un peu mes bagages de retour. Donc, ce matin : direction la poste.

Cela implique qu'il faut s'installer dans la patience. Non pas parce qu'il y a une longue file d'attente mais parce que l'Inde est un pays très bureaucratique. Celui qui a un emploi de bureau a le pouvoir et il entend bien que ça se sache.

Avant moi, il n'y avait qu'un jeune couple de Français. Et pourtant, je suis arrivée à 9h15 et je ne suis sortie qu'à 11H !

Pour passer le temps, j'en ai profité pour sortir mon appareil photos. Dans aucun pays, je n'ai vu les gens aimer autant être pris en photo. Sans aucune contrepartie : ils ne demandent ni une pièce en échange, ni qu'on leur envoie les clichés. Ils sont simplement ravis de se voir sur l'écran LCD.

L'appareil photos, tout comme la cigarette, est un excellent moyen d'entrer en communication.

Il y a 5 employés dans le bureau d'expédition des colis : une fille qui facture et encaisse d'un air important, un "metteur en forme" qui décide du moment où il est prêt à s'occuper du client suivant et 3 autres personnes dont je n'ai pas bien saisi l'utilité et qui sont sans doute là pour soutenir les autres dans leurs efforts.

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Le "metteur en forme" évalue la taille du carton nécessaire et vous lui tendez vos affaires afin qu'il les dispose lui-même à l'intérieur. Puis il enveloppe le carton dans un morceau de toile qu'il coud à grands points.

 

 

 

 

 

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Pendant ce temps, vous remplissez un formulaire que vous copiez en trois exemplaires car, apparemment, les feuilles carbone (ne parlons pas des feuilles autoduplicantes !) ne font pas partie du monde de la poste.

 

 

 

 

 

 

Il faut ensuite coller deux des formulaires sur le paquet et c'est alors que vous vivez un moment inoubliable. La colle se trouve sur un parapet, à l'extérieur du bureau : un bol empli d'une mélasse bleuâtre et visqueuse dans laquelle vous devez plonger vos doigts pour en enduire les formulaires.

 

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Et bien sûr, il n'y a pas de robinet alentour ! Alors vous vous essuyez les mains sur le mur extérieur de la poste qui, de toute évidence, en a vu bien d'autres et vous quittez la poste à la recherche d'un marchand de bouteilles d'eau pour vous rincer les mains.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 10:03

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A 9 heures, nous avons rendez-vous devant la mosquée de la rue Mullah et nous nous installons dans le car qui doit nous conduire à 25 km jusqu'au village de Sendil, Buddupattu, pour une journée de festivités.

 

P1010420Pour la première fois, le village a invité une dizaine d'Occidentaux à la fête de Pongal. L'ambiance est joyeuse et le voyage un peu chaotique à cause de la chaussée endommagée par le cyclone.

C'est un beau cadeau qu'ils nous font. Nous sommes enchantés et les étudiants semblent très contents que nous ayons accepté leur invitation. 

Ils ont installé un panneau pour nous souhaiter la bienvenue.

 

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L'accueil est chaleureux et, tout en nous rafraîchissant du lait de noix de coco ouvertes au coupe-coupe, nous discutons avec les uns et les autres avant de nous installer sous un grand chapiteau de fortune pour assister aux festivités.

 

 

 

 

 

 

 

 

P1010460  P1010475Après un discours de Sendil (sono à fond la caisse), les danses exécutées par des petites filles et des jeunes filles et les combats martiaux traditionnels.

 

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Nous nous installons vers 15 heures pour déguster le délicieux byriani (avec les doigts, bien sûr) que les femmes ont préparé.

 

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Après le repas, place aux jeux auxquels tout le monde participe. Danses, course en sac pour les garçons du village, chaise musicale... 

 

 

 

 

 

 

 

Et en fin d'après-midi, les femmes ont commencé à préparer le pongal encouragées par les hommes qui poussaient les premiers cris dès que dans un récipient le lait commençait à déborder. 

 


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Lorsque tout a été cuit, elles ont dressé une sorte d'autel circulaire en disposant des feuilles de bananier, des noix de coco grossièrement peintes, du pongal...

 

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Un homme a amené une vache et son veau et une femme (la chamman du village ?) a exécuté un rituel auquel nous n'avons pas compris grand chose : elle a entamé des incantations en s'approchant des bêtes qu'elle a bénies (?) puis elle est entrée en transes et les autres femmes ont été obligées de la soutenir. C'était impressionnant. Elle s'est purifiée (?) en avalant une langue de feu (communion avec Surya ?) puis est rentrée chez elle affaiblie, accompagnée par d'autres femmes tandis que la quasi totalité du pongal était donné aux vaches.

Tout le village - nous y compris - a dansé joyeusement la danse du pongal autour de l'autel. En réalité, nous avions bien besoin d'évacuer la tension que nous avions vécue pendant la cérémonie.

La nuit est tombé et nous sommes repartis en car pour Pondichery avec les étudiants qui nous avaient accompagnés le matin avec la sensation d'avoir vécu une journée exceptionnelle.

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